Recherche en mouvement

29 août 2018

Déverrouiller le bassin,
c’est penser son corps en mouvement.

Postulat :

Notre bassin est fondamental, il oriente notre courbure, coordonne le haut et le bas de notre corps, en faisant la jonction entre la colonne vertébrale mobile et les membres inférieurs. Dynamique, il transmet l’énergie du mouvement dans tout le corps. Dès le plus jeune âge, nous découvrons petit à petit différents moyens de nous déplacer. Le développement psychomoteur nous permet d’exploiter les capacités motrices de notre bassin dans tout son potentiel, sans inhibition. Adultes, nous perdons en souplesse, en agilité et en liberté de mouvement. Et pourtant, notre mobilité dépend de la capacité de notre bassin à se mouvoir.

« Bouge ton cul ! »

Comment éprouver la mobilité de notre bassin?
Peut-on augmenter cette mobilité et en ressentir l’impact?
Peut-on réapprendre à bouger son bassin ?

Hypothèse :

Libérer la mobilité du bassin améliore la perception de soi et augmente notre capacité de mouvement et donc notre liberté et autonomie.

Problématique :

Rendre sensibles les mouvements du bassin / Augmenter le ressenti du bassin en mouvement.

Objectif :

Concevoir un instrument pour accompagner le réapprentissage sensible du bassin en mouvements amples et libérés.

S’ouvrir fait circuler les flux
et ouvre la pensée.

Postulat :

Nous sommes faits de matière en mouvement, de flux de fluide et d’énergie impalpable. Notre organisme ne s’arrête jamais : le coeur pompe, le système digestif trie, découpe et distribue, notre sang circule jusque dans les moindres recoins, la lymphe s’écoule, l’air entre, se transforme et ressort, l’énergie est transmise… Tous ses flux sont coordonnés dans une chorégraphie bien rodée. Et pourtant, parfois, trop de stagnation ralentit le mouvement.

S’ouvrir fait circuler les flux et ouvre la pensée.

Comment ressentir les différents flux du corps ?
Comment prendre conscience que l’ouverture du corps participe à améliorer la circulation de ces flux ?

Hypothèse :

Se penser en mouvement c’est apprendre à se connaître et à utiliser les mouvements du corps comme source d’équilibre.

Problématique :

Rendre tangible la circulation des flux dans un mouvement d’ouverture / Inciter à s’ouvrir quand les pensées stagnent.

Objectif :

Concevoir un instrument sensible pour amplifier le ressenti de cette ouverture.

Onduler,
c’est fluidifier le corps et la pensée.

Postulat :

Notre colonne vertébrale est un axe solide et flexible, qui lie tous nos mouvements. L’ondulation est le mouvement fluide et continu qui reflète notre plasticité et notre adaptabilité. Dans notre développement psychomoteur, le déroulement de la colonne nous permet d’accéder à des postures d’ouverture vers le monde et vers la mobilité, d’abord à quatre pattes puis sur deux jambes. Défiant subtilement la mécanique statique, nous nous tenons debout grâce à notre capacité à équilibrer notre poids autour de notre axe corporel central. La souplesse de cet axe nous rend plus forts et plus résilients, et aussi plus fluides.

« Le roseau plie, mais ne rompt jamais »

Comment faire ressentir l’importance de la souplesse de la colonne ?
Comment apprendre à quelqu’un à onduler ?

Hypothèse :

Savoir onduler, comme courir ou sauter, nous rend plus fort et plus à même de nous adapter à notre environnement.

Problématique :

Rendre tangible l’ondulation de la colonne / Redonner de la liberté de mouvement à l’axe corporel.

Objectif :

Concevoir un instrument pour accompagner l’apprentissage sensible des mouvements ondulatoires fluides.

Se concentrer sur la sensation pondérale
ancre les pensées dans le corps.

Postulat :

Notre peau vous enveloppe, crée une frontière avec le monde. Cette enveloppe nous concentre et nous rassemble en un corps uni et unique.

Comment ressentir le fait que notre corps a des frontières ?
Comment rassurer quelqu’un qui a le sentiment de ne pas avoir de frontière entre lui et le monde ?

Hypothèse :

Intensifier le ressenti des frontières corporelles et de la gravité rassure et peut apaiser des sentiments d’angoisse.

Problématique :

Intensifier la perception des frontières corporelles et de la gravité.

Objectif :

Concevoir un instrument sensible pour ressentir les frontières corporelles.

Se masser
décontracte le corps et la pensée.

Postulat :

Notre masse musculaire nous maintient et retient, elle amorce nos mouvements. Nos muscles se contractent, se tendent et se décontractent selon nos actes, conscients ou inconscients. Le massage est une pratique préventive dans plusieurs cultures orientales.

Hypothèse :

Prendre conscience de l’effet de l’automassage sur son état augmente la connaissance de soi et permet de mieux faire face aux aléas de la santé.

Problématique :

Inciter aux pratiques d’automassage préventives et relaxantes.

Objectif :

Concevoir des instruments sensibles d’automassage.

La respiration est un échange avec l’extérieur,
sa nature influence le corps et la pensée

Postulat :

L’attention à la respiration est, dans beaucoup de pratique, l’un des premiers vecteurs dans l’écoute du corps et est nécessaire à l’équilibre de la santé. Notre manière de respirer nous impacte directement. Son influence est d’autant plus importante que la situation est inhabituelle. Un effort intense, une émotion forte ou un sentiment d’angoisse étouffant nécessite souvent d’avoir appris à poser son souffle afin de revenir naturellement vers un état d’équilibre.

Peux-ton apprendre à respirer ?
Entre l’inspiration et l’expiration, comment prendre conscience de la forme de ce flux d’air ?

Hypothèse :

Prendre conscience de l’effet de sa respiration sur son état augmente la connaissance de soi.

Problématique :

Rendre tangible la respiration / Matérialiser le flux d’air.

Objectif :

Concevoir un instrument pour accompagner l’apprentissage sensible de la respiration.
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